-_-_->TiTaNgE09<-_-_-

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Voici le blog de la soeur de ma cheri, c'est une belle soeur tres cool, elle a deux enfant tres mimi. Si vous voulez allez les voir passe sur son blog, il est tres bien et c'est une fille hyper sympa.

Pseudo: TiTaNgEo99
Blog: tItAnGe099

# Enviado el sábado 09 de septiembre de 2006 08:48

olia et adrien

olia et adrien
voici les animateurs du classement du top 50, ce soir je les ais regarde et il se moquait des rousse. Et je me rappelle ce qu'il sont dit, mais tout d'abord je vais decrire la scene.

Ben Olia arrive avec des cloque et des coup de soleil, et la Adrien lui dit:

Adrien_Encore une qui a oublier de se proteger contre le soleil. Je peux te percer une cloque ?

Olia_Arrete, c'est pas marrant. Et si j'ais utiliser, de la creme solaire, pourquoi ?

Adrien_T'as oublier que t'es une rousse, il faut utiliser de la creme solaire qui supporte plus de 50° pour ta peau.

Alors ca par contre, j'appel ca de la descrimination envers les personnes rousses, je dis que l'emission devrait plus existait, et que les rousses et les roux et ce qui soutien se qui sont roux et rousse. On devraient faire une petition contre l'animatrice et l'animateur du top 50 sur MCM, qui sont Olia et Adrien, sans oublier que olia et une fausse rousse en plus.Alors la c'est tro.

Alors si vous etes d'accord, lachez un max de coms pour faire cette petition.
allons on peut y arriver, tous contre la descrimination envers les roux et rousses.

Abbat la descrimination envers les personnes roux et rousses, a nous la liberte et le respect.
On est tous pareil, ras le bol de ces imbecille qui nous insulte de touts.

# Enviado el viernes 08 de septiembre de 2006 17:06

larousse54

larousse54
voila ma cheri c'est une rousse alors je mets un article avec son blog et ue de ces photo.
Allez sur son blog il est tres bien et tres beau.
c'est une fille hyper sympa tres tres belle, elle gentil.
je pense qu'il faut que vous allez voir son blog.

Son pseudo: larousse54
Son blog: >>Larousse54<<

# Enviado el viernes 08 de septiembre de 2006 14:21

Louise de Lorraine

Louise de Lorraine
Louise de Lorraine

L'histoire de Louise a tout du conte de fées, du moins au début : A son retour de Pologne en 1574, le nouveau roi de France, Henri III, prend une décision qui surprend profondément son entourage ainsi que le pays entier : il épousera Louise de Lorraine, issue d'une branche cadette de la prolifique maison des ducs de Lorraine, parti on ne peut plus modeste pour un roi de France.

Ils se sont connus un an plus tôt, à la veille de son départ pour un royaume dont il ne voulait pas. Tout à sa passion pour Marie de Clèves, il ne s'était pas aussitôt embrasé pour Louise, mais lorsqu'il décidera, après la mort de Marie, de couper court aux entreprises matrimoniales de sa mère, il se souviendra de la douce et modeste jeune fille, qui jusqu'alors avait mené une vie de cendrillon dans la maison de sa belle-mère.

Contre tous les usages, l'union du roi avec Louise de Lorraine est le seul mariage royal de tout le siècle où n'interviennent nulles considérations de politique ou d'intérêt. Inspiré, à défaut d'amour passion, par une inclination vraie, c'est un acte de foi dans l'amour conjugal espéré.

Louise compte beaucoup dans la vie de son époux et il forme avec elle un couple très uni. Ce n'est pas pour autant une union sans nuages : les infidélités conjugales, les « mignons », le drame de la stérilité, la guerre civile... Louise aura à subir tout cela, sans jamais cesser de porter à Henri un amour exceptionnel.

La mort du roi la laisse inconsolable, elle prend le deuil en blanc, se retire à Chenonceaux, puis à Moulins, où elle meurt en janvier 1601.
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# Enviado el viernes 08 de septiembre de 2006 09:16

L'Eglise et les Femmes Sorciers et sorcières Vade retro "vilaine" femme !

L'Eglise et les Femmes




Sorciers et sorcières



Vade retro "vilaine" femme !



Coupable du péché originel et réduite à la représentation de tentatrice dénuée d'âme, la "créature du diable", belle ou laide, a depuis l'Antiquité cristallisé tous les anathèmes.

Par Séverine Fargette



C'est toi la porte du Diable [...]. C'est toi qui la première as déserté la loi divine ; c'est toi qui as circonvenu celui auquel le Diable n'a pu s'attaquer ; c'est toi qui es venue à bout si aisément de l'homme, l'image de Dieu. " Voilà en quels termes Tertullien, apologiste et théologien du IIIe siècle, condamne la femme, si malfaisante que sa nature ne peut être que diabolique.
L'Europe diabolise volontiers la femme depuis l'Antiquité, au même titre que les païens, les juifs et, plus tard, les musulmans. Ce lien qui unit la femme au diable trouve son origine autant dans la pensée grecque et latine que dans la Bible. Dans la Genèse, Ève, séduite par le serpent, incarnation du Mal, entraîne Adam dans sa chute et se trouve à la source de tous les maux de l'humanité. C'est donc sous l'influence de la femme que l'homme s'est perdu. Ambroise de Milan, au IVe siècle, le rappelle : " C'est la femme qui a été pour l'homme auteur de la faute, non l'homme pour la femme. " Pour Tertullien, chaque femme porte encore la faute d'Ève : " Ne sais-tu pas que tu es Ève, toi aussi ? " La colère divine continue à peser sur toutes les femmes, qui doivent accoucher dans la souffrance, et vivre sous la domination de l'homme : " Tu seras avide de ton homme, et lui te dominera " (Genèse, 3,16).
Mais Ève est-elle seule en cause ? La tradition talmudique présente d'autres versions du mythe originel. Selon certains récits, Adam aurait eu successivement deux femmes. La première, Lilith, aurait été créée comme lui, directement de la terre, et proclamée son égale. Mais pervertie, elle aurait quitté l'Eden sous la forme d'un démon femelle. Ève l'aurait alors remplacée. Cette légende a donné lieu à une superstition populaire : Lilith, jalouse de la descendance d'Ève, cherche chaque nuit à faire périr les nouveau-nés. Une autre version raconte qu'Adam, déjà marié à Ève, succombe au charme de Lilith, qui enfante une lignée de diablotins. Dans tous les cas, Lilith incarne la femme totalement maléfique et s'oppose à Ève, pécheresse sans doute, mais sauvée par la maternité. Cette figure de la femme démoniaque, et définitivement condamnée par Dieu, ne passe pas dans la tradition chrétienne, excepté chez les gnostiques, où le diable revêt une figure féminine et règne sur un sérail de diablesses.
Ces traditions juives trouvent un écho dans la mythologie grecque. La première femme, Pandora, y incarne aussi le Mal : elle porte la responsabilité de la chute des hommes et de leur rejet de l'Olympe. Hésiode, dans La Théogonie, chante les temps anciens où hommes et dieux vivaient en bonne harmonie. Jusqu'au jour où Zeus décide de se venger des hommes pour qui Prométhée a volé le feu. À l'aide de terre glaise, Héphaïstos modèle alors la première femme. Pandora, telle une nouvelle déesse, rayonne de grâce et de séduction, mais son apparence est trompeuse, car à l'intérieur règne la " chiennerie de l'âme ". Ce cadeau empoisonné sème la zizanie parmi les hommes, qui jusque-là, se suffisaient à eux-mêmes. La femme s'apparente ainsi à " un terrible fléau installé au milieu des mortels ".
Et comme si cela ne suffisait pas, Hésiode raconte, dans Les Travaux et les Jours, que Zeus confia à Pandora une jarre dans laquelle étaient enfermés tous les maux de la terre (fatigue, labeur, maladies, vieillesse et mort). Poussée par une curiosité irrésistible, elle l'ouvre, et ces malheurs se répandent sur l'humanité.
La responsabilité de Pandora, de Lilith et d'Ève dans le malheur des hommes s'explique par la nature profonde de la femme. Velléitaire et avide, elle montre un véritable attrait pour le Mal et une propension à se lier au diable. Établir les " vices et méfaits " de la nature féminine relève d'ailleurs du lieu commun. Au XIIIe siècle, Guillaume de Lorris et Jean de Meung, dans Le Roman de la Rose, ou André Le Chapelain, dans son Traité de l'Amour courtois, reconnaissent qu'il n'y a rien au monde de plus répugnant que l'examen détaillé du caractère de la femme. Ces auteurs se réfèrent aussi bien aux penseurs antiques (Platon, Aristote, Galien et Cicéron notamment) qu'à des théologiens plus récents comme Bernard de Morlas ou Thomas d'Aquin. On retrouve d'ailleurs le même discours chez les inquisiteurs et démonologues, comme Institoris et Sprenger (le Marteau des sorcières, 1486), Martin Del Rio, ou Jean Bodin, au XVIe siècle. Et même à la cour du Roi-Soleil, Bossuet reprend ces thèmes misogynes. Les femmes, toujours faibles et crédules, sont incapables de résister à leurs envies et cèdent à toutes les illusions, même sataniques ! Horriblement bavardes, elles ne peuvent s'empêcher d'échanger entre commères leurs connaissances magiques. Insatiables, sensuelles, luxurieuses, elles effraient les hommes... et les attirent. Mais, ne l'oublions pas, Ève a été créée à partir de la côte d'Adam, et cet os tordu correspond bien à l'esprit pervers de la femme.
Cette nature à la fois fragile et dangereuse, exige des hommes une vigilance constante. De nombreuses cultures, anciennes et modernes, obligent la femme à demeurer au foyer, à n'en sortir que la tête voilée et les yeux baissés. Lui concéder une quelconque autorité serait menacé le salut même de l'humanité. En matière de religion, les femmes n'ont qu'un rôle marginal : bénédictions, prières et sacrifices sont en général réservés aux hommes. C'est pour cette raison que les anciens juifs, au cours de leur prière quotidienne, remerciaient Dieu de ne pas les avoir fait naître femmes ! Dans les premiers siècles du christianisme, certaines communautés ont accordé un rôle liturgique aux femmes, mais il faut attendre la fin du XXe siècle pour voir se reposer la question de leur ordination. Un sujet brûlant.
Cependant, on aurait tort de croire que tous les théologiens s'accordent sur l'infériorité fondamentale de la femme. D'ailleurs, l'affaire du concile de Mâcon, en 585, où l'Église aurait pour la première fois reconnu une âme à la femme, tient du mensonge historique. En réalité, c'est moins la nature profonde de la femme qui effraie les ecclésiastiques que son corps. Son corps dénudé. La chair suscite la tentation. Cette pulsion sexuelle est attribuée à une animalité inconsciente, incontrôlable, et même étrangère à l'homme.
Pour le démonologue Henri Boguet (XVIIe siècle), le corps féminin dégage une puissante sensualité et éveille le plaisir charnel. Le diable, qui le sait bien, " profite de ce caractère pour chercher à s'unir à elles ", et en use " afin que, par un tel chatouillement, il les retienne en obéissance ". Ces accouplements démoniaques s'effectuent lors de sabbats nocturnes. Pourtant, la sorcière, compagne du diable par excellence, n'a pas à se féliciter de son amant : les enquêtes menées par les inquisiteurs révèlent de pitoyables performances : le coït est toujours douloureux, et la semence du démon, glaciale.
Cette sensualité débridée peut entraîner la perte de l'homme, comme le montrent les exemples bibliques d'Adam, de Samson ou du roi Salomon. Les clercs, tenus par le v½u de chasteté, la redoutent et la dramatisent. Lorsque Tertullien évoque la femme comme la " porte du Diable ", il veut surtout dire que la femme est une brèche par laquelle Satan s'introduit et gagne les âmes. Dès lors, pour éviter toute tentation, il s'avère fondamental de cacher la moindre parcelle de peau et de voiler sa chevelure voluptueuse. Mais la femme, perfide, embellit son apparence pour tromper l'homme. Dans La Toilette des femmes, Tertullien explique que la nature est l'½uvre de Dieu : la changer, c'est donc faire le jeu du démon ; or, les femmes persistent à se farder, à se couvrir de bijoux et d'étoffes chatoyantes, pire à coiffer des perruques blondes ou rousses qui, pour le théologien, évoquent les flammes de l'enfer ! Tous ces artifices, bien plus que de la coquetterie et de l'orgueil, dénoncent une connivence avec le diable. De ce fait, habits, coiffure et maquillage font souvent l'objet d'interdits sacrés et profanes.
Au Moyen Age, la longueur des traînes est limitée, car c'est dans les plis du tissu que gambillent diables et démons. Au siècle de Tartuffe, le jésuite Guilloré et le janséniste Treuvé dénoncent les femmes comme des " instruments du démon " : par la nudité des bras et de la gorge, par leurs fards et leurs minauderies, elles conduisent les hommes en enfer. L'abbé Drouet de Maupertuis le confirme : " Le démon n'a point de voie plus sûre pour perdre les hommes que de les livrer aux femmes. " En fait, rares sont ceux qui prêtent encore à la femme une filiation diabolique, mais tous lui reconnaissent une complicité, volontaire ou non, avec Satan. Pour échapper aux douteux appâts de la femme, on a déjà vu certains exaltés recourir à la castration ; d'autres, plus modérés, ont cherché, comme Jean Chrysostome, à se représenter le corps féminin comme un " sac de fiente ".
Et c'est là le paradoxe : belles ou laides, les femmes n'échappent jamais tout à fait à l'emprise du diable. La beauté est néfaste, car elle éveille la concupiscence et favorise le péché. Une trop grande beauté, d'ailleurs, émane fatalement du diable. Dans Le Roman du comte d'Anjou, l'héroïne, Passebelle, paraît si belle qu'on la prend pour un personnage surnaturel et inquiétant. Cela dit, la disgrâce des femmes incite également à la prudence : Jean Bodin, dans sa Démonomanie, explique que " leur laideur est cause de quoi elles sont sorcières et qu'elles s'abandonnent aux diables ". L'apparence physique n'est d'ailleurs pas seule en cause : le parfum des corps féminins, qu'il soit suave ou infect, indique pareillement leur malignité. Le grand médecin flamand Levinus Lemnius, au XVIe siècle, n'hésite pas à affirmer que si l'homme sent naturellement bon, la femme, en raison de ses menstrues, " rend une mauvaise senteur ", et infecte les choses les plus pures. Évidemment, elle peut se parfumer, mais le parfum, qui ne fait qu'attiser le désir sexuel, est toujours dénoncé par les prédicateurs comme un outil du démon.
Bref, il vaut mieux se méfier des femmes, dont l'esprit est faible, et l'apparence, trompeuse. Mais d'un point de vue religieux, elles sont en fait moins les alliées de Satan que ses jouets. Si l'Ancien Testament n'est en réalité pas aussi misogyne qu'on le prétend, Jésus, pour sa part, a aboli bien des tabous, en accueillant des femmes réprouvées ou impures, comme Marie-Madeleine. Il ne faut pas se tromper en attribuant aux premiers Pères de l'Église une misogynie de tous les diables. Même Saint-Paul, souvent présenté comme un antiféministe virulent, affirme que " devant Dieu, il n'y a ni homme, ni femme, ni esclave ".
Pour contrebalancer cette image diabolique de la femme, le christianisme a d'ailleurs su créer avec Marie un modèle de perfection féminine. Dans les représentations apocalyptiques, la Vierge en Gloire écrase le serpent qui avait tenté Ève.


Médiéviste, Séverine Fargette travaille sur le thème "violence, justice et société en France". Elle prépare une thèse sur le conflit des Armagnacs et des Bourguignons (1407-1420).
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# Enviado el viernes 08 de septiembre de 2006 09:14